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SOPK : quels examens demander à ton médecin ?

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En bref

Pour explorer un SOPK, les médecins s'appuient sur une prise de sang hormonale (testostérone, SHBG), parfois une échographie ou un dosage de l'AMH, et des examens pour écarter d'autres causes (thyroïde, prolactine). Une glycémie à jeun et un bilan du cholestérol sont aussi recommandés. Sous pilule, les dosages hormonaux sont faussés.

Les examens dont parler

  • Bilan hormonal : testostérone et SHBG, plutôt en début de cycle si tu as tes règles.
  • Échographie pelvienne ou dosage de l'AMH, selon ton âge.
  • Thyroïde (TSH) et prolactine, pour écarter d'autres causes.
  • Glycémie à jeun et cholestérol, même si tu es mince.

Le piège de la pilule

Sous contraception hormonale, les dosages d'hormones ne sont pas fiables. Les recommandations conseillent en général d'attendre 3 mois après l'arrêt, avec une contraception non hormonale. N'arrête rien sans en parler à ton médecin.

Comment se pose le diagnostic

Il faut 2 critères sur 3 : des cycles irréguliers, des signes ou un dosage élevé d'androgènes, des ovaires d'aspect polykystique à l'échographie (ou une AMH élevée). Et d'autres causes doivent avoir été écartées.

Ta phrase pour le rendez-vous

« Depuis [durée], j'ai [tes signes]. Est-ce que ça peut venir d'un trouble hormonal, et quels examens pouvez-vous me prescrire ? »

Questions fréquentes

Faut-il être à jeun ?

Pour la glycémie et le cholestérol, en général oui. Ton laboratoire te le précisera.

Une AMH élevée veut-elle dire SOPK ?

Pas à elle seule. Chez l'adulte, elle peut remplacer l'échographie, mais le diagnostic demande 2 critères sur 3.

Mes analyses sont normales, mais j'ai des signes. Et maintenant ?

Le diagnostic peut se faire sur les signes et les cycles, même avec des dosages normaux. Tu as le droit de demander un deuxième avis.

Sources

  1. Teede et al., Recommendations from the 2023 International Evidence-based Guideline for the Assessment and Management of PCOS, Human Reproduction, 2023
  2. Monash University, 2023 International PCOS Guideline
  3. Organisation mondiale de la santé, fiche SOPK
  4. Inserm, Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
  5. NHS, Polycystic ovary syndrome (PCOS)

Ce guide informe, il ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas un avis médical. Informations tirées des recommandations internationales sur le SOPK (2023) et de l'OMS.

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